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Malheureusement, je dois me rendre à l’évidence et j’interromps mes activités sur ce blogue. Question de priorités. À une prochaine, peut-être…

Ça y est! Je quitte pour un peu plus d’une semaine pour San Francisco! Voyage d’études urbaines avec quelques étudiants.  Bien hâte de voir ce que les autorités y ont faites dans la zone de l’autoroute Embarcadero, démolie pour redonner accès à la Baie et améliorer la qualité de vie dans le centre-ville.

J’assistais hier à une conférence sur la vision urbanistique de Richard Bergeron, désormais membre du comité exécutif à l’hôtel de ville et se retrouvant par surcroît à la tête du service d’urbanisme de la Ville de Montréal. Intéressant, entre autres car il a mentionné San Francisco au passage dans sa liste d’inspirations internationales (en compagnie des classiques, soit Copenhague, Bordeaux, Strasbourg, Séoul, Portland, New York, Paris, Melbourne, Berlin, etc.) J’aimerais que l’on se penche parfois plus sur les villes d’Amérique latine, qui peuvent également être inspirantes (voir Curitiba, Bogota, etc.)

En attendant, je vous laisse ces quelques jours. Et ce n’est pas comme si je me sauvais de l’hiver… il fait presque aussi chaud à Montréal qu’à San Francisco depuis quelques temps! Quel hiver. Dire qu’en ce début mars, la piste cyclable du pont Jacques-Cartier est déjà rouverte aux vélos!

À plus! Peut-être me laisserai-je tenter par le clavier en direct de la City by the Bay!

Les JO de Vancouver font maintenant partie de l’histoire. On s’en souviendra pour plusieurs raisons. Et qu’en est-il des JO de Montréal? Étant moi-même né ce même été, je ne peux évidemment en garder de souvenirs. Je sais toutefois que la Canada n’y avait remporté aucune médaille d’or, que des pays africains avaient boycotté, que le stade n’était pas terminé et que, du côté plus positif, Nadia Comaneci y avait écrit une page d’histoire en obtenant les premières notes parfaites dans l’histoire de la gymnastique.

Mais replongeons dans l’univers de cette olympiade, survenue quelques années seulement après Expo 67. L’Âge d’Or de Montréal.

J’ai peine à imaginer un tel dynamisme dans ma ville aujourd’hui. Mais bon. Au moins la Nuit Blanche fut cool!

Nuit Blanche!

Je ne parle pas ici des quasi-nuits blanches que je passe ces jours-ci pour cause d’Olympiques, mais bien de l’événement culturel qui revient encore une fois cette année. Seront ouverts toute la nuit bon nombre de sites, se tiendront plusieurs événements, et le métro roulera sans interruption! Pour consulter la programmation, cliquez ici.

Bonne nuit!

Dans le cadre de mes cours, certains de mes étudiants ont décidé de travailler sur des problématiques urbaines touchant la Métropole. Cette session, des équipes se lancent sur des sujets tels la place du vélo à Montréal, les sans-abris, l’agriculture urbaine, les impacts du projet de l’échangeur Turcot et la disparition des milieux humides en banlieue.

La session dernière, deux travaux touchant Montréal ont retenu mon attention de par leur propos et la qualité de la recherche. Le premier portait sur les impacts du Dix30, alors que le deuxième évaluait les bénéfices qu’auraient des toits verts à Montréal. Avec l’accord de mes étudiants, je les ai soumis au concours Pédagogie-Environnement, offert à tous les étudiants du réseau collégial au Québec et ayant réalisé une recherche à saveur environnementale au cours de l’année. Résultat : l’une des recherches (Dix30) s’est méritée un prix dans l’une des catégories! Woohoo😉 Bien aimé ce concours… tous ces jeunes, si conscientisés, si motivés, si beaux. Il importe de se le rappeler, parfois. Montréal connaîtra une belle relève!

La fin d’une épopée

ÇA Y EST! Après près d’un an de recherche intensive, de moults visites et de quelques offres d’achat infructueuses, je suis finalement propriétaire d’un duplex très bien situé dans le quartier Villeray! Les nombreuses étapes à suivre suite à la visite dudit bâtiment m’ont pris tout mon temps depuis deux semaines, et suite à la célébration officielle, je suis maintenant prêt à me remettre à mes activités quotidiennes!

Woohoo😉

La guerre du Métro

On peut ici parler à la fois du quotidien gratuit distribué surtout dans les transports en commun, ou du métro de Montréal. Il y a quelques jours, dans la section du courrier des lecteurs, un certain M.Sanchez a écrit une lettre ouverte dénonçant l’utilisation exclusive du français dans le métro de Montréal (ce qui ne lui semble pas juste envers les touristes ou encore les étudiants de Concordia et McGill). Ironique, car il y a justement quelques jours, j’y suis moi-même allé d’une montée de lait sur le présent blogue car j’entendais de l’anlgais de la part de conducteurs dans le réseau pourtant toujours francophone du métro de Montréal!

Suite à la publication de la lettre de M.Sanchez, plusieurs personnes ont souhaité lui répondre dans les jours qui ont suivi. Évidemment contre cette position (même dans le cas d’une américaine!), ils lui ont essentiellement expliqué que les grands réseaux de métro du monde ne sombrent pas tous dans l’anglais et utilisent la langue locale, celle de la majorité. Qui plus est, à quel point est-il vraiment difficile d’apprendre ces quelques mots de français, que l’on entend à répétition tous les jours… ou même de demander à quelqu’un (peut-être même en anglais) ce qui vient d’être dit?? Je suis 100% d’accord avec l’opinion de ces gens. Eille!

Ce matin, dans le quotidien Métro, M.Sanchez répond et en remet, affirmant que l’on devrait avoir plus de respect pour ces milliers d’étudiants anglophones qui viennent dépenser leur argent dans notre ville et que la seule raison pourquoi cette situation perdure est due à l’ignorance, l’insécurité et le fanatisme de certains membres de notre société qui sont, par surcroît, refermés sur eux-mêmes.

Ouch.

Euuuh, franchement, en toute objectivité, je ne vois vraiment pas le problème. Notre État, notre société, nos services, tout fonctionne en français, pour une population francophone à environ 80%. Va-t-on vrai-ment se mettre à se mettre à genoux et se plier en deux pour accommoder (ah, tiens, ce mot à la mode) quelques milliers d’anglophones qui ne sont pas capables de comprendre « Prochaine station : Guy-Concordia »?!?

Eh! Oh! On vient vivre au Québec = on apprend quelques mots de français. Point.

Et c’est nous qui manquons de respect et d’ouverture?

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