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Archive for the ‘Environnement’ Category

Dans le cadre de mes cours, certains de mes étudiants ont décidé de travailler sur des problématiques urbaines touchant la Métropole. Cette session, des équipes se lancent sur des sujets tels la place du vélo à Montréal, les sans-abris, l’agriculture urbaine, les impacts du projet de l’échangeur Turcot et la disparition des milieux humides en banlieue.

La session dernière, deux travaux touchant Montréal ont retenu mon attention de par leur propos et la qualité de la recherche. Le premier portait sur les impacts du Dix30, alors que le deuxième évaluait les bénéfices qu’auraient des toits verts à Montréal. Avec l’accord de mes étudiants, je les ai soumis au concours Pédagogie-Environnement, offert à tous les étudiants du réseau collégial au Québec et ayant réalisé une recherche à saveur environnementale au cours de l’année. Résultat : l’une des recherches (Dix30) s’est méritée un prix dans l’une des catégories! Woohoo 😉 Bien aimé ce concours… tous ces jeunes, si conscientisés, si motivés, si beaux. Il importe de se le rappeler, parfois. Montréal connaîtra une belle relève!

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Bio … quoi?

Biométhanisation! Les différents paliers de gouvernement ont annoncé des investissements majeurs en matière d’environnement dans la grande région de Montréal : $559 millions seront investis dans les prochaines années dans la ville-centre et ses couronnes afin de construire des usines de biométhanisation (où les matières organiques détournées des déchets se décomposeront et produiront des biogaz, tel le méthane, qu’il sera ensuite possible d’utiliser ou vendre) ou des usines de compostage. Cela devrait fi-na-le-ment contribuer à stimuler l’implantation d’un programme de collecte des matières organiques dans la Ville de Montréal et ses banlieues, où le retard commençait à être embarrassant!  Ce faisant, des tonnes de déchets seront envoyées dans ces usines plutôt que dans les dépotoirs, souvent près de leur pleine capacité et toujours en besoin d’espace.

Une bonne nouvelle! Reste à voir qui acceptera de voir ces usines implantées dans sa ville, son quartier.

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Meilleure chance la prochaine fois! À ZE conférence, on avait invité une centaine de maires de grandes villes du monde pour y présenter leurs programmes, politiques et idées en matières de changements climatiques. Gérald Tremblay ne cesse de répéter que l’environnement est important, qu’il veut positionner Montréal comme exemple à suivre, comme modèle, comme chef de file dans ce domaine… et où est-il? Eh ben, à Montréal, pardi! Pas à Copenhague, où sont les maires de Londres, New York, voire même Vancouver! Et des dizaines d’autres! Quelle occasion ratée. Quelques semaines seulement après sa faible réélection, nous voici replongés dans le manque de vision, le manque de leadership et la manque de cohérence entre discours et actions. Ah, bravo! Ça me réconcilie avec mes dirigeants…

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Je ne parle pas de climat. Mais, dans le contexte de cet immense rassemblement international dans la capitale danoise, j’ai dépoussiéré un document sur lequel j’avais mis la main ce printemps. On y parle de Copenhague, modèle urbain. J’avais alors assisté à une conférence de Jan Gehl, architecte et urbaniste à la renommée mondiale, invité par McGill et le Centre d’écologie urbaine. Non seulement M. Gehl a-t-il fait de Copenhague une référence en matière de qualité de vie urbaine, mais il a également agi à titre de consultant dans plusieurs autres grandes villes (Melbourne, New York, Londres, etc.) Ses champs de spécialisation : la mobilité urbaine, les espaces publics et le développement durable. Une conférence inspirante. Qu’avons-nous donc appris de Copenhague? Assez pour nous faire baver…

Premièrement, la ville a résolument pris position pour le piéton et le cycliste. Sur une période d’une quarantaine d’années, de grandes artères commerciales ont été piétonnisées, l’aménagement de parcs et espaces publics verts s’est multiplié le long des grands axes de transport, les espaces de stationnement n’ont cessé de décroître, etc. Poussant la logique encore plus loin, un plafond concernant le nombre d’automobiles maximal a été imposé dans les quartiers centraux (des caméras contrôlant l’accès auxdits quartiers et les « fermant » une fois le nombre maximal d’autos atteint, ne laissant place qu’aux transports collectifs et aux vélos).

Et c’est justement dans le domaine du vélo que Copenhague a probablement marqué ses plus grands coups. Une multitude de pistes sont empruntées quotidiennement par un pourcentage élevé de la population, et ce, peu importe leur âge. Le long des axes automobiles, les feux de circulation sont programmés selon une vitesse de 20km/h, ce qui favorise grandement les navetteurs sur deux roues. Il est donc possible pour eux de parcourir une grande distance sans jamais ne se buter à un feu rouge, pendant que leurs comparses sur quatre roues (ne roulant pas à 20km/h) se font fréquemment arrêter aux intersections. Et ça ne s’arrête pas là. Copenhague étant une ville nordique, des bonnes bordées peuvent tomber en période hivernale…. mais les pistes cyclables sont TOUTES déneigées! ET, elles le sont AVANT les axes automobiles! Je vous le demande, quand verrons-nous une telle chose dans une ville nord-américaine?? C’est surréaliste.

La différence, en fait, ce qui fait que çà fonctionne là-bas, eh bien c’est probablement parce que les politiciens y croient vraiment. Ils ne font pas que parler en espérant s’attirer des votes. Ils agissent. L’élite danoise elle-même se promène en vélo. Même plusieurs membres du parlement se rendent tous les jours en vélo jusqu’à la Chambre! Encore une fois, quand verrons-nous une telle chose ici? Le seul « dirigeant » à vélo que je connaisse ici est Michel Labrecque, à la tête de la STM.  

Qui sait. Pour la chose climatique comme pour la chose urbaine, peut-être  plusieurs solutions aux problèmes de notre époque finiront-elles par sortir des limites de Copenhague et tous nous influencer pour le mieux. Rêvons.

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Je suis en congrès à Québec.

On y parle environnement. Très intéressant, des gens de partout au Québec et de plusieurs milieux professionnels discutent et échangent quant aux bons coups de chacun. Je n’ai vraiment pas l’impression de perdre mon temps à ce congrès… donc, pour la rareté de l’occasion, bravo 🙂

Seule ombre au tableau, cependant… le CHUM. Suite à de longs (mais intéressants) ateliers animés par des travailleurs de plusieurs milieux, plusieurs employés de célèbre hôpital montréalais ont timidement pris la parole pour dénoncer une situation qu’ils vivent. Après de chaleureux encouragements de la foule, les pauvres ont fini par révéler une situation assez regrettable. On nous a dit que le gaspillage qui y est fait (quantités titanesques de nourriture et équipement jetés, bureaux repeints aux trois mois, etc.) fait mal à plusieurs employés, mais que ceux-ci ont peur de dénoncer ce qu’ils voient. On vient même de leur annoncer des coupures de 600,000$ (et ce, malgré le terrible gaspillage qui y est pratiqué!?) Bref, il semble régner au CHUM un climat de tension et terreur où menaces, harcèlement psychologique et même mises à pied sont monnaie courante. On a sollicité notre aide, ce matin… plusieurs présents dans la salle recommandaient que l’on appelle des journalistes pour dénoncer la situation, mais les employés du CHUM avaient trop peur. Ben voyons, qu’arrive-t-il? Sommes-nous rendus avec un KGB ou une Gestapo dans nos services publics?

En espérant que cet énième scandale éclate au grand jour, pour le bien des employés, de l’environnement et des finances publiques… si, bien sûr, la grande famille des médias québécois n’est pas trop absorbée par sa couverture de l’H1N1, des déboires à l’ADQ et des bronzés d’Occupation Double.

 

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Il y a quelque chose que je n’arrive pas à comprendre. J’ai récemment entendu, lors d’un débat à saveur environnementale, que Montréal pouvait se péter les bretelles car elle était l’une de seules villes au Canada qui allait probablement atteindre les objectifs de Kyoto. Ah, d’accord. Pourtant, tout ce que j’entends, à l’opposé, est que des milliers de voitures viennent s’ajouter aux rues de l’agglomération chaque année, que celle-ci continue de s’étaler en Montérégie/Laurentides/Lanaudière et que ces populations sont très fortement dépendantes de leurs voitures, et que ce secteur du transport est celui qui compte pour la plus grande proportion dans les activités humaines responsables de l’émission de GES, donc de changements climatiques. Alors si c’est vrai, comment notre ville est-elle supposée atteindre Kyoto? Il se peut que quelques usines polluantes aient fermé leurs portes depuis 1990, ce qui expliquerait le tout, mais avouons que nous sommes encore LOIN de représenter une ville modèle en la matière. Regardons seulement tous les projet autoroutiers (dont je ne cesse de parler, je sais).

Au moins, les gens semblent conscientisés, notre réseau de transports collectifs est quand même l’un des meilleurs sur le continent, de plus en plus de ménages investissent dans des électroménagers écoénergétiques, les gouvernements mettent en place des programmes visant à mieux isoler les bâtiments publics et privés – et ainsi moins consommer d’énergie -, tous les candidats à la mairie sont contre le plan Turcot du MTQ,  etc.

Le message passe peut-être mieux ici qu’ailleurs au pays. D’ailleurs, samedi le 24 octobre à 14h, sur notre belle Place des Spectacles, se tiendra un rassemblement visant à conscientiser quant aux changements climatiques. L’événement sera tenu de façon simultanée dans plusieurs grandes villes du monde. Je vous y croise!

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De plus en plus, au cours des derniers jours, je croise le regard d’une Louise Harel souriante sur de grandes affiches placardées partout en ville. Le slogan nous annonce que celle-ci s’engage à redémarrer Montréal. Redémarrer notre belle ville essoufflée, ça me branche. Seulement… j’ai beau être passionné de Montréal, politisé, curieux et boulimique d’information… je ne sais pas encore comment Mme Harel compte s’y prendre!? Si cette dernière a autant d’idées qu’elle le prétend, je lui suggérerais de ne pas perdre plus de temps et nous véhiculer ces fameux projets. Je commence à être impatient!

Ceci étant dit, j’assisterai à un débat public entre les candidats à la mairie le mardi, 6 octobre, 18h, au pavillon Sherbrooke de l’UQAM. Pour ceux que cela pourrait intéresser, l’événement se tiendra sous le thème de l’environnement et il faut réserver.

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Et le prix va à … NEW YORK!

Vrai, Montréal a son BIXI…. mais la Grosse Pomme a quelque chose d’encore plus précieux : de la vision! On ne peut évidemment comparer les deux, mais regardons tout de même les faits. La ville songe d’abord à imposer un péage urbain sur tous les ponts et tunnels menant à Manhattan, soit une taxe de passage. Vous voulez venir en ville avec votre voiture? D’accord… mais vous allez payer! Les technocrates de l’État seraient prêts à torpiller l’idée, mais celle-ci est lancée et gagne en appuis.

Ensuite, New York est allée jusqu’à FERMER Broadway sur plusieurs blocs, de façon à interdire le trafic automobile et permettre aux piétons de s’approprier une partie de la ville jadis considérée comme inaccessible pour eux. Imaginez, on parle ici d’une ville américaine… et on parle de NEW YORK. Quelle grande idée, j’en suis bouche bée. Parlez-moi de dirigeants qui osent. À mettre dans le département du « Si eux en sont capables, pourquoi pas nous? »

Mais, de loin, et de très loin, le plus formidable des projets présentement en cours à New York est le High Line, un long parc linéaire aménagé sur une ancienne emprise ferroviaire aérienne dans le coin du Meatpacking District. Pour jalouser nos voisins du sud, tout en espérant que se trouve dans cette idée l’avenir (quoiqu’un peu utopique) des villes, cliquez ICI pour entamer le diaporama qui saura vous donner des frissons! Et…. imaginez que vous y voyez là l’autoroute métropolitaine, ou encore l’immense viaduc qui relie Van Horne à Rosemont, ou encore l’une des innombrables bretelles de béton qui surplombe notre ville. *Soupir*…

Montréalais, on se retrousse les manches?

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Mon quartier est sale. Souvent, lors des mes allées et venues, je suis horrifié par les amas d’immondices et détritus qui jonchent le sol. Certes, mes concitoyens ont une part de responsabilité dans cette problématique, mais je mets avant tout le recyclage (!) au banc des accusés! Il y a des années, la Ville a implanté un système de collecte de matières recyclables pour se donner bonne conscience à elle-même ainsi qu’aux citoyens. Le bac vert est alors apparu dans notre paysage urbain. Or, problème. Ce bac de recyclage, ramassé qu’une seule fois par semaine, déborde souvent partout tant il est plein. Qui plus est, le moindre petit coup de vent en fait voler le contenu dans les rues et ruelles, sur les trottoirs, dans les plate-bandes, etc. Quand les jours de collecte coïncident avec les jours de collecte, Montréal croule littéralement sous les déchets!

Et la Ville ose nous culpabiliser en nous rendant collectivement coupables de ce dégât! Soyons conséquent : si la Ville veut que l’on recycle de façon régulière et efficace, et ce, tout en gardant les rues propres, qu’elle nous en donne les moyens! C’est simple : on nous donne de grands bacs roulants et couverts (comme à Québec) et on augmente la fréquence des collectes du recyclage (comme à Toronto). Ne manque qu’un peu de volonté de la part des élus.

Autre dossier connexe : le métro est sale. Il est parfois ahurissant de constater le nombre de journaux abandonnés sur les sièges ou dans les allées. Selon mes observations, tout à fait aléatoires et non-scientifiques, le problème semble plus toucher les grands quotidiens gratuits (Métro et 24 Heures) que les grands hebdomadaires (Voir, Hour et Mirror). Il y a quelques années, lors de l’arrivée de ces quotidiens gratuits, on nous assurait pourtant que ceux-ci n’allaient pas contribuer à l’augmentation des déchets dans les lieux publics. Euuuh… échec! Là aussi, la Ville devrait user d’autorité, de vision et de volonté!

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En cette ère de conscientisation environnementale, je trouve on-ne-peut-plus ironique de recevoir CINQ bottins téléphoniques différents en une seule année!?! Il y a d’abord l’énorme bottin des pages blanches de Bell, puis l’énorme bottin de pages jaunes de Bell. Ceux-ci couvrent tout le territoire de la ville. Il y a aussi un bottin un peu plus petit, toujours de Bell, mais cette fois pour mon secteur seulement. Puis, il y a ce bottin, encore un peu plus petit, que l’on appelle « Bottin Jaune ». Celui-ci réunit également tous les commerces de mon secteur. Finalement, quelle ne fut pas mon plaisir de recevoir le gros bottin de pages jaunes de Canpages, qui comprend les coordonnées de tous les commerces de l’île. Je cite le maire Gérald Tremblay à la p.2 de ce bottin : « Je souhaite à Canpages Québec beaucoup de succès avec la publication de son nouvel annuaire. Grâce à ce guide pratique, que je suggère de conserver et de garder à portée de main, les Montréalais (…) pourront trouver tout ce dont ils ont envie (…) ».

Questions au maire : POURQUOI se ravir de l’arrivée d’un cinquième bottin? Et ce, à l’ère d’Internet? Et, OÙ sommes-nous supposés conserver et garder à portée de main CINQ bottins téléphoniques dans nos appartements?? 

Le pire est que, bien que je ne retrouve plus le lien, je suis persuadé avoir lu dernièrement que Québécor préparait aussi son premier bottin téléphonique pour le territoire de Montréal. Vais-je en recevoir un sixième?

Eh bien CITOYENS, qui croulez sous les numéros de téléphones et les milliers de pages de pub, sachez qu’il est maintenant possible de se désabonner des bottins Bell! Ah, « désabonner »… quel beau mot! Un article de François Cardinal m’a fait découvrir cette magnifique ressource, disponible ici. Allez, joyeux désabonnement à tous 🙂

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